A l’origine, Charles fut celui qui amorça le tournage des premiers films d’animation, en réalisant quelques épisodes de Bleu et Rouge. Après me les avoir montrés, on continua à les tourner, pour donner naissance aux dix principaux épisodes de Bleu et Rouge.
Par la suite, je poursuivrai en réalisant quelques courts métrages dans une ville Lego, reprenant les classiques chassés-croisés entre police et bandits, en y faisant participer Max, comme de coutume : ce sera Alerte à Malubi puis les différents épisodes d’Histoires des villes.
Après avoir tenté de reprendre un moment les Bleu et Rouge, j’inaugurerai l’insertion de la pâte à modeler dans nos films d’animation, avec les aventures farfelues de Mr Patmol.
Durant les vacances 2002, mon ami Eloi viendra se joindre à moi pour tourner nos propres aventures de Bleu et Rouge, apportant un nouvel angle que je continuerai à exploiter ensuite.
La fin de cette période de films d’animation sera marquée par quelques essais sur des histoires de voitures, et des tentatives de son et lumière infructueuses.
Tous ces films ont été réalisés sur une caméra analogique, sans montage après tournage, et sans bande son originale. Ce n’est qu’après les avoir importés sur ordinateur que j’y ai mis de la musique. Malheureusement, cette importation n’a pas rendu les couleurs d’origine, et tous les courts sont donc en noir et blanc.
Durant les années lycée, Eloi m’empruntera les deux personnages Lego pour tourner avec sa caméra numérique un court métrage nommé Fond Blanc, en prenant davantage d’images à la seconde, en essayant même quelques passages à 24 images par seconde. On tournera même ensemble un rapide épisode de Bleu et Rouge, Les six flics et le fantôme, en souvenir du bon temps, et pour essayer d’avoir un film avec bande son.
Pendant un bon moment je laisserai les films d’animation dans un coin, jusqu’à l’obtention d’un appareil photo numérique en 2006 et d’un logiciel de montage, qui me poussera à tenter une petite séquence d’animation. Le travail de tournage et de montage s’avèrera un peu plus compliqué qu’à l’origine, du fait du souci du travail bien fait que l’on peut apporter avec le numérique.
Enfin, viendra la réalisation d’un vrai court métrage à l’occasion de la vidéo du Club Lis&Rature 2007 à l’INSA. Un travail à deux avec l’appareil photo, une journée de tournage et 350 photos, pour deux petites minutes de film, qui rend plutôt bien. La réalisation à l’appareil photo est donc possible, mais l’instabilité de l’appareil photo nécessite quatre mains : deux qui filment, et deux qui bougent les éléments, et prend du temps de tournage et de montage. Affaire à suivre…
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