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    <title>Le glog de Lau</title>
    <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog</link>
    <description>Les nouvelles de Lau, en direct de Monterrey, Nuevo Leon, Mexico.</description>
    <item>
    	<title>Europe</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=48</link>
        <description>Bon.
Il y a encore des lecteurs ?

Si oui, vous pouvez toujours aller voir ma galerie Picasa, il y a des photos de mes voyages en Suède et Espagne. Comment ça, j'ai la bougeotte ? :)</description>
        <pubDate>8/3/2008</pubDate>
		<guid>48</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Et voilà !</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=47</link>
        <description>Ca y est, l'aventure est terminée.



Après avoir passé Noël à Puebla, fait un tour au DF (Mexico City en français) et avoir passé mes derniers jours mexicains à Monterrey, je suis reparti tout droit vers la France. Comme prévu, je suis arrivé à 20h30 le 31 décembre, me laissant de déguster le réveillon en famille, avec des invités venus des quatre coins de la France, avant de rejoindre la fête avec les copains de Strasbourg.

Puis je suis parti le 5 janvier vers la Suède, où m'attendaient mes belles marraine et voisine, ainsi que des animaux bizarres.





Pendant que je prenais du bon temps à Stockholm (je parle de la météo), à Strasbourg mes amis congelaient à -15°C, ce qui m'a valu d'avoir à les réchauffer à mon retour par ma présence récurrente auprès d'eux, entre les préparations de réemménagement à Toulouse qui se faisaient.

Et c'est comme ça que j'en suis arrivé à partir vers Toulouse le 23 janvier au soir, avec pour but principal de récupérer le logement 189 au R6, mais également de voir les prochains amis à partir en semestre d'échange.

Il est donc temps de passer le flambeau du don de nouvelles à d'autres, merci à tous de m'avoir accompagné dans ce voyage qui restera bien évidemment inoubliable ! :)

Je ne sais pas encore ce que je fais du glog : si vous avez des idées, faites-m'en part !



</description>
        <pubDate>29/1/2008</pubDate>
		<guid>47</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Toujours à Oaxaca</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=46</link>
        <description>J'y suis, j'y reste. Cette ville est le paradis. Je découvre le marimba, cet instrument de bois qui sonne très électronique.

Je prends des photos, je vous les mettrai en ligne le 28 très probablement, quand j'aurai accès à mon propre ordinateur !

Bye bye !</description>
        <pubDate>20/12/2008</pubDate>
		<guid>46</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Tididou</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=45</link>
        <description>Hello tout le monde !
Je suis toujours vivant, je me balade dans la pampa, enfin, et je vois de drôles de trucs...



J'aime ce Mexique là !
Prochaine station : Oaxaca ( = chocolat et fromaaaaage...)</description>
        <pubDate>15/12/2008</pubDate>
		<guid>45</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>YAAAAAAAAAAAA !</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=44</link>
        <description>Promis, c'est la dernière fois que je crie dans le titre d'un de mes articles de glog.
En fait c'est peut-être bien la dernière fois que je crie sur ce glog. Au moins une des dernières disons...
Pourquoi ?

Comme vu dans l'énigmatique "article" précédent, je m'en vais en voyage... Si vous avez réussi à suivre le méli-mélo sur la carte, je vais faire un tour dans le sud du Mexique, bien à l'arrache, avec des coupains de la résidence, en gros. Au programme, aller d'Acapulco à Puebla (où m'attendra la famille pour passer Noël) en passant par Huatulco (plaaaaaages...), Oaxaca (chocolaaaaaat...), le Chiapas et sa réputation lunatique, les pyramides du Yucatán, peut-être même Cancún, pourquoi pas Veracruz (comment ça "ça sonne super exotique ces noms" ?) ...
Pourquoi ?

Ah beh oui, c'est vrai, vous n'êtes pas au courant (c'est bien vrai ça ? mais si, je le crie sur tous les toits...), mais JE SUIS EN VACAAAAANCES ! Ca fait à peu près 4h et je suis déjà exténué, mais qu'est-ce que c'est bon ! Après ce (dur) semestre de travail (acharné), je n'ai strictement plus rien à faire. Trop cool :) Du coup je m'en vais jeudi en voyage, comme dit dans le paragraphe précédent.

Du coup, on va dire qu'à partir de demain et jusqu'au 27 décembre, je n'ai plus d'ordi et donc pas trop accès à ici. Mais c'est pas une raison pour s'abstenir de voter sur le mercado et tout et tout. Je commence à rassembler ce que je peux du mercado et on a commencé à me demander des choses particulièrement (Reminder pour moi : Yohann m'a demandé un truc qui sert à rien). N'hésitez pas à le faire à votre tour : un petit mail et je ferai ce que je pourrai pour ramener ladite chose.

Bon... je vais aller profiter de la piscine. Ou du billard. Ou du soleil et d'une bonne sieste, tout simplement...</description>
        <pubDate>8/12/2008</pubDate>
		<guid>44</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Mon voyage en 16/9</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=43</link>
        <description>Agrandir le plan</description>
        <pubDate>6/12/2008</pubDate>
		<guid>43</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Janeiro</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=42</link>
        <description>Heidiho !
Toujours dans les projets, je me prépare en parallèle pour les exams qui se rapprochent dangereusement, marquant la fin du semestre... La fin du semestre ? Han, déjà ?! Hé bien il va falloir voyager, alors...
C'est donc pour ça que je me suis prévu 3 rendez-vous pour décembre. Je serai :
- le 11 à Acapulco
- le 24 à Puebla
- le 27 à Toluca
- le 31 à Strasbourg !

Youpi yeah !

Sur ce, je vous laisse profiter d'un article du Metro (oui oui, globalisation, tout ça) qui nous alerte de la dangereuse arrivée du froid. Parmi les conseils de protection : mettez un sweat... Rude, la météo, ici.



Et un autre, comprenne qui pourra.

</description>
        <pubDate>27/11/2008</pubDate>
		<guid>42</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>105/180</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=41</link>
        <description>105 jours sur 180, c'est le ratio procédure/séjour que j'obtiens... mais je l'AI !

</description>
        <pubDate>24/11/2008</pubDate>
		<guid>41</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Pour vous accompagner dans votre ennui...</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=40</link>
        <description>Tadaaa ! En haut à droite de votre écran, vous pouvez voir... qu'il y a des jeux ! Youpi !

Issus d'une sélection pas super, c'est tout ce que j'ai à vous proposer pour passer le temps quand je n'écris rien sur le glog, qu'il n'y a pas de nouvelles photos etc etc...

Vous pouvez laisser ici vos meilleurs scores (quand il y en a), dans les commentaires.
Personnellement, je vous conseille The Missile, Wireframe, Zing et Sheepgame.

Amusez-vous bien !</description>
        <pubDate>19/11/2008</pubDate>
		<guid>40</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Yadidou</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=39</link>
        <description>Bonjour tout le monde !

Je continue de faire mon petit bonhomme de chemin au Mexique, sans trop avoir le temps (fin du semestre qui approche, toussa) ni les moyens (el internet esta fallando) de passer par ici, mais vous n'avez pas l'air de trop vous en plaindre... Le Mercado grandit et vit bel et bien, la petite bestiole avance tranquillement. De mon côté, avec ce qui reste de mon appareil photo, je fais des photos à l'aveugle et ça donne des résultats... intéressants !

Vous remarquerez donc bien vite que je rentre d'un petit tour au Sierro de la Silla (la montagne de la Selle (comme dans selle de cheval (le siège, hein, pas le popo))) avec Lena la hippy allemande et Renan un des hippies mexicains. Je vous laisse voir en images le paysage et la surprise qui nous attendait tout là-haut.

Pour la suite des événements :
- à court terme, il faut absolument que je vous montre un peu le campus, il a été transformé la nuit dernière. Pas forcément en mieux...
- à moyen terme, je vais devoir rendre des projets, réviser pour les finaux (en opposition à partiels, quoique j'opposerais plutôt "totaux" à partiels, moi). Couplez ça au fait que mon ordi n'est toujours pas réparé, malgré les véritables et respectables efforts de Ing. Daniel Longoria, qui s'occupe de bichonner mon pc en lui faisant de la chirurgie profonde (allez, pour ceux que ça intéresse : on m'a changé l'écran et la carte mère... et le problème persiste !), à mon appareil photo qui m'accompagnera jusqu'au bout de ses forces, parce qu'il tient le coup et que j'ai confiance en lui, et vous comprendrez à l'avance pourquoi je ne vais probablement pas trop glogger ces trois prochaines semaines.
- à long terme, je suis en train de planifier un peu mieux mon mois de décembre, et je devrais donc me retrouver à Puebla pour un Noël en famille (mexicaine) après avoir passé deux semaines dans le Yucatan, le Chiapas, le Campeche et l'état de Oaxaca. Le sud du Mexique, quoi. J'ai évidemment pas mal de problèmes à régler d'ici là, mais ça devrait marcher. Des photos en perspective...
- à encore plus long terme, ben... le retour à Strasbourg se rapproche, déjà ! Hé ouais... je vais devoir fermer ce glog, héhéé.

Sinon, de manière générale, tout va bien. Je vois des drôles de situation, j'espère que je m'en souviendrai assez longtemps pour vous les raconte., Je n'arrive pas à toujours avoir avec moi un calepin pour qu'il les retienne à ma place, mais c'est promis, j'y travaille.

Enfin, merci à Pauline et Catherine (et tous les autres) pour leurs remarques et commentaires sur le site et la galerie photo. Content que ça vous plaise !

Je vous embrasse tous bien fort, bon courage pour lutter contre le froid. Moi, ça va :-)

</description>
        <pubDate>17/11/2008</pubDate>
		<guid>39</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Waaaaah la carte postale que je n'attendais pas...</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=38</link>
        <description>Aujourd'hui est arrivée une carte postale. D'Angleterre.

Merci beaucoup, Claire, ta carte prend une tournure particulière pour avoir été écrite le 26... août !

Les partiels se finissent, je re-récupère mon ordi demain. L'écran de mon appareil photo est brisé, mais je vais soit prendre des photos à l'aveugle, soit m'en racheter un. On verra.

Gros bisous à tous, merci encore à Claire !</description>
        <pubDate>6/11/2008</pubDate>
		<guid>38</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Comment ça "ça manque de news" ?</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=37</link>
        <description>Bon ben pour ceux qui ne sont pas contents :
- je n'avais pas mon ordi cette dernière semaine, il était en réparation.
- il n'est pas réparé, mais je l'ai récupéré, parce qu'on entre dans les partiels.
- du coup, je me suis contenté de mettre la galerie Picasa à jour
- il manque les photos d'anniversaire(s), toujours. ça viendra avant mon retour.
- tout va bien, il a fait froid lundi.

Sinon, je rentre d'un show d'hypnose. Devinez quoi, je me suis fait repéré par l'hypnotiste. Je suis monté sur scène. L'hypnose n'a pas marché sur moi, et je crois que la plupart de ceux sur qui "ça a marché" ont surtout voulu faire leurs intéressants en faisant sur scène les bêtises qu'ils ne pourraient pas faire dans la vraie vie. 
MAIS. Je dois avouer que je ne sentais plus mes mains, que j'avais du mal à me concentrer et que je ne pouvais plus bouger mes jambes, non plus. J'étais conscient, j'ai essayé de les bouger, ça ne "répondait" pas.
MAIS. Pour nous mettre en hypnose, la technique était de coupler une surventilation, la volonté de la personne et la concentration de cette dernière dans le discours. Quand mes jambes ne répondaient plus, je maintenais l'hyperventilation par décision. Je pouvais arrêter, mais on m'aurait sorti de la scène.
Finalement, sur scène, un assistant a vérifié que j'étais conscient en me parlant, m'a simplement dit d'ouvrir les yeux et d'arrêter la surventilation. En 30 secondes, c'était plié, j'étais de retour à la normale. Et j'ai pu profiter des gens qui se ridiculisaient, de mon siège.
D'ailleurs, pourquoi j'ai fait ça ? 
1) Parce que le gars est un des meilleurs, c'était l'occasion d'essayer avec un "professionnel" 
2) Parce que je voulais voir si, sous hypnose, je parlais espagnol ou français (ou autre chose...)

Bref. Donc maintenant, c'est bon, je sais qu'un état hypnotique, ça existe. Mais je sais aussi qu'il faut que la personne soit consentante et volontaire. Pas de magie, et je pense même qu'il n'y avait pas de complices dans le public. Par contre, comme j'étais conscient tout du long, j'ai bel et bien entendu qu'il a glissé une pub pour son cd en plein milieu de la phase d'hypnose...
Chenapan.
</description>
        <pubDate>30/10/2008</pubDate>
		<guid>37</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>D'ailleurs...</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=36</link>
        <description>Il y a quelques temps, j'ai commencé à faire une petite liste de... euuuuh. Ben en fait je sais pas ce que c'est que cette liste, mais disons qu'elle rassemble des faits concernant des détails d'ici. Comme ça, c'est pas très compréhensible, mais je vous donner un exemple :

Ici, il y a des papillons énormes.

Hé bien aujourd'hui, j'ai pu en produire la preuve :



Il fait à peu près 15 centimètres d'envergure, c'est gigantesque.
Pendant que je prenais la photo, le facteur (héhé... oui, il existe bel et bien !) est passé à la résidence. José Ramon, fidèle au poste, m'appelle, me fait fermer les yeux et tendre les mains... Deux lettres !
La première est de ma tante Catherine et a été postée le 29 septembre. Elle aura donc mis 19 jours à arriver, mais je peux maintenant montrer un paysage altiprovençoalpin aux Mexicains qui connaissent Barcelonette. 

Merci beaucoup pour cette carte d'anniversaire !
La deuxième est d'Anne-Laure, fêtant chaque année le même âge que moi le même jour que moi ! Postée le 27, elle aura mis 21 jours à arriver... 

Immensément merci, jumelle !
Ce n'est pas sans me rappeler que j'ai reçu un colis de Coline, de Vienne, rempli de chocolat Milka et d'autres choses qui font du bien, la semaine dernière. 

Gromerki !

Ce qui m'amène à vous annoncer que je vais bientôt envoyer un paquet de courier vers la France (et d'autres pays...). Si vous voulez particulièrement recevoir un quelque chose du Mexique, dites-le moi !

Bon, et tant qu'on est dans les délais, je suis passé voir le bureau d'avocats qui m'aide pour la procédure de visa. J'ai été... autorisé officiellement à rentrer sur le territoire mexicain en tant qu'étudiant ! Wooooohou ! C'est pas trop tôt. Mais c'est pas pour autant que j'ai un visa, pour le moment : on va m'assigner un rendez-vous officiel pour que j'amène mon passeport à tamponner. Délai anoncé : deux semaines... Hum...

Je vais passer une partie de l'aprèm en ville, histoire de sortir de ce maudit campus. Je comptais aussi aller voir jouer les Borregos Salvajes, cette aprèm, mais le match a été déplacé dans un autre stade (celui de l'Université Nationale Autonome du Mexique) pour ne pas déteriorer le terrain de l'Estadio Tec avant un classique du championnat de foot mexicain, samedi : Monterrey (Borregos) vs. Monterrey (Tigres). Les Tigres, c'est les bas-quartiers. Les Borregos, c'est le Tec. Et ça se joue à 20 mètres de chez moi. On va voir ce que je peux faire pour voir le match, mais je pense que les billets sont méga-chers...
Je prévois aussi d'aller au Parque Fundidora demain, pour voir le parc et des momies de Guanajuato qui viennent nous rendre une petite visite ! Et dimanche, peut-être karting, si les tareas me le permettent...
Des nouvelles photos en perspective ! (btw, la galerie est subdivisée depuis hier soir et j'ai déjà 2 Go de photos brutes, depuis le début)</description>
        <pubDate>17/10/2008</pubDate>
		<guid>36</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>J'ai hooonte...</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=35</link>
        <description>Ca fait un de ces temps que je n'ai pas écrit, dites-moi... presque 10 jours... et encore, depuis le 4 octobre, vous ne savez pas ce que j'ai fait. Non pas que ce soit intéressant, hein, mais ça commence à faire du volume, je crois.

En attendant que je vous parle de Bosque Tragico, d'un anniversaire, d'un verre en plastique et de Feo, allez donc faire un tour sur ma galerie Picasa. Elle sera subdivisée sous peu, pour éviter les temps de chargement qui font planter des bécanes, promis !

Babaille !
</description>
        <pubDate>16/10/2008</pubDate>
		<guid>35</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Mmmmh...</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=31</link>
        <description>Bon ben il pleut à Monterrey... C'est l'automne qui est là pour quelques heures...

Le Tec s'étale le long d'une longue avenue qui porte le nom de son fondateur : Don Eugenio Garza Sada. Pour la petite histoire, Eugenio a été prétendûment séquestré et assurément tué par des étudiants qui faisaient partie d'une ligue communiste beaucoup plus révolutionnaire que son homologue française actuelle.
Mais tout ceci n'a rien à voir avec ce qui nous intéresse aujourd'hui. L'entrée du Tec attirant tellement de personnes et de voitures sur cette avenue, il a été construit ce qui s'appelle la Rontonda, ici. Un rond-point, tout simplement. Avec des feux tricolores. Les intersections normales sur le reste de l'avenue consistent à faire passer l'avenue sur un pont et de relier les entrées et sorties de l'avenue par un carrefour à feux tout à fait classique et donc, par voie de fait, tout à fait emcombré, siempre.
Ce rond-point, donc, avec ses feux tricolores, voit passer et s'arrêter beaucoup de voitures. Pardon, de clients. Ben oui. Quoi de plus intelligent que de mettre en ce point précis un écran géant qui permet de diffuser des pubs vidéos 24h/24 avec la garantie de toucher un public fortuné ? Et devinez qui s'est chargé de ça ? Gagné, le Tec. Etudes de faisabilité et conception du système de diffusion (ils ne se contentent pas de diffuser une série de pubs en boucle : ils les reproduisent aléatoirement en respectant les proportions de temps payé) nous permettent aujourd'hui d'être douchés par cette pub de plus. Bref.

Vous vous souvenez du Grito ? Ce jour-là, à Morelia, quelqu'un a balancé une ou deux grenade(s) dans la foule. Un narco-traficant. Ce fou furieux a éte arrêté, il ne recommencera plus.

Avant-hier, le Tec a été presque pris d'assaut par la police. Pourquoi ? Parce que le Tec a de l'argent, mais les narco-traficants en ont beaucoup, beaucoup plus. Ils n'ont quasiment rien eu à faire, sinon payer, pour commettre un attentat affreusement abject.
Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Le grenadier de Morelia faisait partie d'une bande de narcos. Visiblement, son seul emprisonnement est jugé insuffisant par une autre bande de narcos. Celle-ci même qui a soudoyé l'opérateur qui gère l'écran du Tec, pour qu'il diffuse en boucle une annonce promettant 5 millions de dollars à ceux qui assassineraient ou permettraient l'assassinat des membres de ceux qui ont aidé le grenadier... Oups, boulette pour le Tec.</description>
        <pubDate>8/10/2008</pubDate>
		<guid>31</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Gmail</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=30</link>
        <description>Je profite d'avoir un site internet pour tester quelque chose :
Today appeared the "zipped for" fonctionality in Gmail. What is it ?

Voilà, c'était tout. Ne prêtez pas attention à ce mot :) </description>
        <pubDate>7/10/2008</pubDate>
		<guid>30</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Annivers-hier</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=29</link>
        <description>Merci à toutes celles et tous ceux qui lisent ce glog et qui m'ont souhaité un jouayeuzanif !

Après une deuxième semaine de partiels bien (trop) remplie de révisions (mais qui s'est bien passée), j'ai fêté hier mon anniversaire sous forme d'un goûter. Pourquoi un goûter ? Parce qu'au niveau de la résidence, on peut pas vraiment faire de fêtes. J'ai demandé si on pouvait boire du cidre avec les gâteaux... mouahaahaa... Hé ben non. J'aurais pu demander une dérogation au directeur des résidences, mais j'aurais dû m'y prendre il y a deux semaines. Bref, du coup, goûter.
Début des festivités à 16h. Armé de litrons de jus et boissons gazeuses en tous genres, de deux gâteux, de chips, d'un câble audio (qui m'a permis de profiter du Dolby Surround pour faire la fête... si c'est pas du luxe, ça...), de gobelets en plastique mexicains, de 10 kgs de glaçons et de baudruches, de marschmallows et de piques à brochette, je suis prêt à l'heure. Une amie est arrivée en avance avec une de ses coupines et elles gonflent donc des ballons à ma place.
Gros stress. Il n'y a personne d'autre qui arrive.
16h10, je monte dans ma chambre pour chercher quelques trucs. Mon voisin m'accueille avec de la mousse à raser, bon anniversaire Laurent ! Yeay. Bon point, il descend avec moi. Juste au moment où les deux filles m'appellent depuis en bas pour me dire qu'elles partent, qu'elle reviendront un peu plus tard.
Rah, 16h30, plus personne. Semaine de partiels, ils ont oublié, forcément... Ou c'est juste que ma fête est nulle ? Barf, m'en fiche, j'ai à manger, c'est déjà ça :-D
17h, un hippy et mon amie Lena arrivent... avec un gâteau ! Yatta ! Ca en fait trois :) Pour trois personnes, c'est parfait ! Hmpf...
Jusqu'à 17h30 arrivent quelques personnes. Pff sacrés mexicains. Une heure et demie de retard pour les premiers...
Bref, finalement, à 19h (!) un noyau dur d'invités était là, la musique tournait et après deux tournées de crêpes masterisées par mon binôme mexicain et moi-même, on va dans le jardin pour... Yaaaaaa ! La Piñata ! Trop cool ! Un dinosaure en carton-pâte + bambou, de plus d'un mètre de haut, rempli de bombecs, m'attend dans les airs, pendu à un arbre. Ou plutôt nous attend. La corde est tenue par Guti, un équatorien des plus sympathiques. La tradition étant donc de se faire bander les yeux, de prendre un bâton, de se défouler sur la piñata virevoltant dans les airs grâce à Guti, en se laissant guider par la foule. Trop lol ! Surprise, par contre : ce n'est pas réservé qu'à moi, ce petit plaisir ! Il y a des règles au jeu, et quand tu perds tu passes le bandeau, le bâton et le plaisir à quelqu'un d'autre... Barf, c'est encore plus marrant de voir les gens frapper dans le vide, tomber ou se perdant dans le fond du jardin !
Une fois la piñata ouverte et les bonbons ramassés dans l'herbe, on passe aux gâteaux ! Ha ben non, c'était sans compter sur deux bombes à eaux bien lancées (j'avoue). Bon, une fois les vêtements changés, on passe aux gâteaux. Ou pas. Ils m'attendaient tous avec des bombes à eau dans le jardin. Hmmpf. Bon, une fois-re-changé, cette fois, c'est gâteau. Je récapitule : on a un gâteau aux pommes, un gâteau chantilly-chocolat-cerise-oreo (Les oreos, c'est des gâteaux. C'est comme si montait des Prince dans les gâteaux.) et un gâteau au chocolat. Bien... Je souffle des piques à brochette en lieu et place de bougies réglos. La tradition veut ensuite que le célébrant/célébrateur/fêtant/fêteur/fêtiste (moi, quoi) croque une première bouchée du gâteau avant de partager celui-ci. A posteriori, la tradition veut plutôt que, quand ta bouche est presque arrivée sur cette petite cerise sur lit d'oreo-chantilly-chocolat, les invités les mieux placés te plongent la tête dans le gâteau. Jamais mes leçons d'apnée ne m'avaient autant servi. Ils n'y sont pas allés de main morte, du tout ; j'avais du chocolat jusque dans les sinus ! Bon ben je vais me laver, hein :)
Et cette fois-ci c'est la bonne, on peut enfin manger nos gâteaux, profiter du jardin pour jouer au volley, penser aux chamallows, bref, fêter.

Le goûter s'est terminé vers minuit, on a dû faire plus d'une centaine de crêpes pour environ 35 personnes en tout, c'était bien sympathique ! Les chamallows n'ont pas (encore) été grillés, j'ai revu des gens rencontrés sur le toit de l'hôtel de Zacatecas (hé ouais !), le gâteau au chocolat était bon (d'ailleurs c'était une pâte préfabriquée : Lena n'a pas trouvé de chocolat...), le gâteau aux pommes est toujours au frigo, la douche était taggée à la mousse à raser ce matin et plein de monde se connaît, maintenant, grâce à moi :)

Merci encore à tous ceux qui m'ont souhaité un joyeux anniversaire ou assimilé, chacun m'a bien fait plaisir !

Arf, encore une dernière chose : je n'ai pas trop de documents (photos, vidéos, quoi que ce soit), mais ils vont venir par les invités, il faut me laisser le temps de les récupérer.
Et je vous laisse sur une devinette (ouaiiis avec les komz vous pouvez répondre !) : ça veut dire quoi, une "popote", au Mexique ? Amis de la littérature, lâchez vos tentatives de définition !</description>
        <pubDate>4/10/2008</pubDate>
		<guid>29</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Comment ça !</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=28</link>
        <description>Elle est arrivée, cette fonctionnalité que vous étiez nombreux à attendre... Vous pouvez désormais commenter les articles du glog !

A côté de ça, tout va bien, je suis entre deux semaines de partiels, donc ça bosse et puis voilà. Pas de nouvelle photo cette semaine, pas de nouveau truc vraiment intéressant. Pour vous mettre quand même quelque chose sous la dent : avec le groupe de musique latino-américaine on va jouer quelques chansons devant l'Arbre de la Fraternité, le Jour de la Fraternité, soit dans deux semaines. Evidemment, on vient de l'apprendre et évidemment, on n'est pas prêt !</description>
        <pubDate>28/9/2008</pubDate>
		<guid>28</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>4h chrono</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=27</link>
        <description>Tout s'est déroulé en 4h chrono !
A 18h, mon cours de microcontrôleurs commence. Ma tante régiomontaine m'appelle. Insiste. Insiste beaucoup. Je sors du cours et prend l'appel : "Mes soeurs viennent d'arriver, il faut absolument que tu viennes manger avec nous ce soir !". Ca tombe bien, mes devoirs sont à peu près faits, j'ai bien envie de me changer les idées...
Bon, 19h30, le cours se termine. Je cours retirer de l'argent pour le taxi, je rentre à la résidence, me change, fait appeler un taxi, me prépare et prends le taxi. 
Chaque taxi est un peu particulier, ici... En général, on a le droit à un jeune qui a envie de vous arnaquer (ça se voit dans ses yeux) et qui attache des icônes religieuses à son rétroviseur pour pallier à son assurance probablement inexistante, bien qu'elle serait tout à fait justifiée... Mais aujourd'hui, c'est mon jour de chance. Il a la cinquantaine. Il vient de recevoir son nouvel autoradio. Il aime la techno. Il a 25 ans de service derrière lui. Il connait tous les autres taxis qui passent près de nous. J'ai passé une bonne vingtaine de minutes à rouler à fond, zigzagant entre les voitures de Monterrey, techno à fond, avec un chauffeur en train d'organiser son dîner à l'aide de son téléphone portable. Yaaa. J'ai réussi à lui demander de s'arrêter un endroit où je pourrais acheter des chocolats pour Rosa et les autres. Il s'arrête... à une pharmacie. Et le pire, c'est qu'il avait vu juste. Je n'étais jamais entré dans une pharmacie mexicaine : ça ressemble à des supermarchés du médicament, de l'extérieur ! Ben en fait, à l'intérieur, c'est... un supermarché. Avec, en plus, des médicaments derrière le comptoir, et une caissière en blouse blanche. Voilà pour le côté pharmacie. Bref, du coup, je trouve des chocolats américains, pas trop chers. J'ai eu le temps d'entrevoir quelques petites choses intéressantes, j'y retournerai pour prendre des photos.
Je finis par arriver, vers 20h20. Tout le monde est là, elles sont toutes enchantées de me revoir, grâce à Dieu que je suis beau et trop mimi, et jeune en plus de ça, et 'ça fait un an' et tutti quanti.
Le repas a été délicieux, comme toujours chez Rosa, et on a pu discuter sans discontinuer. J'ai impressionné par mon espagnol, c'était parfait. On a même pris une petite photo :


Voilà pour ma soirée d'aujourd'hui.

Je me suis aperçu que j'ai oublié de vous parler d'un truc ô combien important concernant Zacatecas. Ceux qui regardent la galerie photos auront peut-être vu les photos des cactus. Mon Opinel m'ayant suivi jusqu'à Zacatecas, et après approbation de notre guide, j'ai cueilli un de ces fruits (tunas) et en ai mangé la chair. C'est pas particulièrement bon, m'ai j'en ai ramené trois pour les goûter en confiture... Le chiste de tout ça, c'est que... ben... je me suis pris des épines du cactus sur le dos de la main quand je l'ai levée brusquement, sous l'effet de surprise que le fruit aussi contient aussi des épines, plus petites et bien plus pénétrantes... OUI, je me suis pris des épines de cactus sur les deux côtés d'une main. J'ai enlevé la dernière (j'espère) hier soir...
Voilà, sur ce, je vous souhaite une bonne journée !</description>
        <pubDate>22/9/2008</pubDate>
		<guid>27</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Et de deux !</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=26</link>
        <description>Bon ben voilà, on a un record à 11 jours, en provenance directe de Madrid !

Merci binôme, elle est arrivée en même temps que celle adressée par môman à M'sieur José Ramon, qui a été très content de recevoir une carte pour lui... A savoir qu'il savait qu'elle lui était adressée quand il me l'a donnée, ce qui veut donc dire que le réceptionniste lit mon courier !
Si vous aussi vous voulez nous écrire, à mon réceptionniste et à moi, mon adresse est dans la FAQ, la meilleure étant celle avec Guayanas 80 dedans.
Merci beaucoup, encore une fois !</description>
        <pubDate>22/9/2008</pubDate>
		<guid>26</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Réaliser Sa Syndication</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=25</link>
        <description>Les fans des acronymes l'auront remarqué, j'ai mis en place... un flux RSS ! Codé à la main, comme tout le reste du site... Que ceux qui utilisent les flux rss me disent si quelque chose ne va pas, parce que moi je ne l'utilise pas :) Pour ceux qui sont curieux et sous firefox, il devrai y avoir un espèce de radar orange, dans la barre d'adresse, là-haut... Cliquez dessus !

Sinon, tout va bien (pour moi) sur le continent américain. Comme dit, je suis bel et bien rentré de Zacatecas, d'un week-end qui m'a vraiment plu. Quand on n'a pas d'autres vacances pour tout le semestre, je vous promets qu'on savoure beaucoup plus !
L'excuse, c'était la fête nationale : elle avait lieu le mardi 16, nous offrant un pont du samedi au mardi inclus. Le programme pour tous les mexicains, était le suivant :
- samedi, dimanche, lundi : afflux de personnes vers les villes et villages où quelque chose est organisé
- lundi soir, 22h ou 23h ou minuit, suivant le fuseau horaire (hé oui, le Mexique couvre trois fuseaux horaires, tout de même !) : le Cri - el Grito (de independencia) - est prononcé par la plus haute autorité sur place. A Zacatecas, c'était la gouverneure de l'état de Zacatécas. Pour information, le cri est le même (en raccourci) que celui prononcé par Hidalgo en 1610 pour motiver ses fidèles à se révolter contre les méchants colons. Autant vous dire que dans deux ans, en 2010, ça va être énormissime.
- nuit de lundi à mardi : fête, fête et fête, comme seule l'Amérique Latine sait la faire : batucadas et fanfares dans les rues toute la nuit, jusqu'à midi le lendemain... ça me rappellerait presque Copacabana, dites-donc...
- mardi : défilé militaire et civil. A noter : les militaires défilent in situ et les écoliers défilent aussi.

En plus de ça, j'ai pu faire une journée à La Quemada (la brûlée, mais je ne sais pas pourquoi... probablement parce que c'est désertique...), un site de ruines chalchihuites à une bonne heure de route de Zacatecas. 
Et une autre dans la mini-ville de Jérez, qui se préparait à fêter le Grito de son côté. 
J'ai fait un petit tour à la mine de Zacatecas, mais ce n'est qu'une mine... On notera qu'il y a, dedans, une boîte de nuit top niveau, où on danse au-dessus du gouffre aquatique du fond de la mine.

Toutes les photos du weekend sont dans ma galerie photos.

N'oubliez pas que le Mercado est toujours en fonctionnement, avec une souris qui fait des plis talonnée par une tapette géante...
</description>
        <pubDate>21/9/2008</pubDate>
		<guid>25</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>De retour !</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=24</link>
        <description>Bonjour tout le monde !

Les mauvaises nouvelles d'abord : on a retrouvé des corps en morceaux dans des glacières, dans une rue de Zacatecas, il y a deux jours.
La bonne nouvelle : c'était pas moi.

Car oui, tout va bien, je suis de retour dans ma chambre, après un weekend qui fait vraiment du bien. Pour ceux qui ne suivent vraiment pas, j'étias à Zacatecas pour le Grito, la fête nationale mexicaine. C'était tout à fait super cool, j'ai rempli mon appareil photo pour vous tout en profitant amplement de ces quatre jours. Du coup, là, il faut que je me couche, mais je vais vous mettre en ligne des photos et probablement un petit résumé de ce qui s'est passé, non mais !</description>
        <pubDate>16/9/2008</pubDate>
		<guid>24</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>En direct de Zacatecas...</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=23</link>
        <description>Bon, l'hôtel dans lequel je suis a internet, mais je ne vais pas pour autant en user tant que ça.
Donc voilà, je suis à Zacatecas, la ville s'agite et devient plus kitsch de minute en minute, en préparation de la fête nationale, lundi et mardi. Aujourd'hui j'ai visité la mine et un peu la ville ; demain ou bouge et lundi aussi, pour aller voir les trucs de la région. Je mettrai à jour ma galerie Picasa à mon retour à Monterrey...</description>
        <pubDate>13/9/2008</pubDate>
		<guid>23</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Soyons sérieux...</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=22</link>
        <description>J'ai eu une discussion passionnante avec mon prof de microcontrôleurs.

Au départ, il m'expliquait la logique derrière le système des quatre partiels par semestre que nous avons dans chaque matière, et du format des cours en général. En bref, tout ce qui fait paraître le Tec comme un collège pour adultes.
L'idée principale est de pouvoir permettre aux élèves, d'une part, mais surtout aux parents de suivre les avancées de leurs rejetons au travers d'un système dédié (en gros, les parents mexicains ont un login sur les serveurs du Tec pour vérifier les notes et devoirs des enfants...).
Mais... pourquoi ? Vers 20 ans, on arrive à un âge où on doit apprendre justement à être indépendant et conscient des risques, des droits et des devoirs que ça implique, non ?
En France, en Europe en général, dans d'autres pays, oui. C'est vrai, c'est l'âge où apprend à vivre par soi-même. Mais au Mexique, tût tût tût. Le-dit prof a fait quelques expérimentations et des statistiques : s'il laisse aux élèves la liberté de venir ou de ne pas venir en cours, l'absentéisme augmente énormément (ce qui, à la limite, est normal), mais les notes aux partiels chutent tout au long du semestre (ça, c'est de l'idiotie).
Bon, en fait, c'est presque logique comme comportement : les élèves ne sont pas habitués à cette liberté, du coup ils en abusent. La solution serait de les cueillir jeunes, leur permettre de prendre conscience du mécanisme "je viens pas => je dois apprendre par moi-même ou rattraper".
Oui, c'est vrai, ce serait une solution, mais le Tec ne veut pas la mettre en place. Pourquoi ? Parce que le Tec, depuis sa fondation, est une institution ultra-paternaliste. Tout est strict, réglé comme du papier à musique, guidé, optimisé pourrait-on dire. Ou, d'un autre point de vue : tout est fade, rien n'est spontané, tout le monde manque d'imagination.
Ca rejoint ce que m'a dit un autre de mes profs, celui du Labo d'instrumentation et de mesures (retenez "labo", c'est ce qui est important : on fait des manipulations concrètes) : "Le Tec ne forme pas vraiment des ingénieurs, mais de bons techniciens. Nous autres Mexicains n'avons pas d'imagination, mais on suit parfaitement les consignes, on sait copier/coller à la perfection.". Intéressant. Toujours d'après lui, c'est la raison pour laquelle les Mexicains sont connus pour être une main-d'œuvre de rêve pour les Etats-Unis.
Bon, mais tout ça, ça peut se changer, non ? Le Tec est efficace quand il veut ! Ah oui, c'est vrai, le Tec ne veut pas. Pourquoi ?
"Les Mexicains sont des fainéants bordéliques.". Promis, c'est ce qu'il a dit, traduction directe. La population mexicaine aurait donc ça en elle, cette "qualité" intrinsèque, cette culture de ne pas trop en faire et de le faire mal. Et c'est précisément pour cette raison que le système Tec a demandé autant d'efforts et est tant soutenu financièrement : parce que c'est la seule institution du pays qui rompe avec la tradition et qui hausse le niveau général, à en croire ce que j'ai entendu ce matin.
Du coup, pour avoir des élèves qui savent gérer leur liberté de venir en cours ou pas, il faut d'abord apprendre à la population à être autonome et motivée, consciente et engagée dans la vie nationale. Et ça, c'est pas gagné. Le système politique actuel permet enfin la démocratie, après des siècles d'une dictature qui n'a fait que changer de nom au fil du temps. Mais la population n'est que vaguement prête pour une démocratie et une mauvaise introduction de cette dernière au peuple pourrait faire vaciller l'équilibre et l'intégrité du pays, d'après mon prof.

Bref, ce n'est toujours pas ce semestre que les étudiants mexicains vont pouvoir sécher.</description>
        <pubDate>9/9/2008</pubDate>
		<guid>22</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Quelle semaine !</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=21</link>
        <description>Je vous ai parlé des Borregos Salvajes, l'équipe de foot américain du Tec. Ils sont quadruples champions (consécutifs) du Mexique. Ils ont un stade :



Ils ont une vie, aussi. Et aujourd'hui, quelques-uns se sont retrouvés dans la piscine des résidences.

Je vous ai parlé de ma résidence, l'Edificio XII. On est quadruples champions du Tec de la vitesse de connexion internet la plus lente. Du coup, on a une vie, surtout. Et aujourd'hui, on s'est retrouvés dans la piscine des résidences : 



Bon, vous vous y attendez tous, mais laissez-moi vous mettre en condition. Etre un borrego, c'est avoir un succès certain auprès des filles (mexicaines (du Tec)). Etre un borrego, c'est peser 140kg en moyenne. Etre un borrego, ce n'est certainement pas être subtil et raffiné. Et les demoiselles qui ont eu le malheur de nous rendre la balle qui était sortie des limites du terrain de water-polo ne me contrediront pas. Parce que oui, être borrego, c'est aussi relever tous les défis. Même quand les gnomes de l'edificio XII, en infériorité numérique, demandent avec tact si les borregos sont des fillettes.
Bref, on s'est fait laminé au water-polo par des "gorditos" (et ce n'est pas peu de le dire), mais d'un autre côté on a marqué trois buts contre les Borregos Salvajes, à la sortie de notre barbecue de résidence tri-hebdomadaire ! Victoiiiire !

A noter que les Borregos n'étaient pas en forme, parce qu'ils avaient joué vendredi soir contre les Aztecas, gagnant de justesse par un score de 27 à 3. Jeu dont j'ai pu profiter gratuitement, se déroulant dans l'Estadio Tec (photo ci-dessus), le jour de la célébration des 65 ans du Tec de Monterrey.
Célébration qui m'a d'aileurs valu de participer jeudi, aux côtés de 1499 autres étudiants (dont James P. Sullivan), à la photo des 65 ans du Tec, qui sera probablement publiée un de ces quatre dans les nombreuses publications auto-promotionnelles du Tec. On n'y parlera probablement pas du crash de l'hélico qui prenait la photo qui aurait pu avoir lieu à cause du lâcher de ballons de baudruche.

Comme tout le reste de la semaine, ce jeudi était un jour où je courais et courais de tous les côtés. Entre des pertes de clés au club de musique latino-américaine, les cours et cette photo des 65 ans, j'ai tout juste eu le temps de partager avec Niklas, le grand blond suédois, les restes de ma blanquette de veau sur son lit de riz : 

,

recette que j'ai choisi parmi toutes celles que vous m'avez envoyées (merci à tous :) et partagé avec José Ramon, les femmes de ménage qui ont été enchantées et Mariana, une amie mexicaine qui a passé un an en France pendant son lycée. Vous noterez la présence de piment dans l'assiette de Ramon, qui n'a vraiment pas dû sentir le goût de la blanquette, du coup. Vous noterez également la présence de vin dans la résidence, ce qui est formellement interdit. Cette photo peut faire virer Ramon de son poste, qu'il tenait depuis 20 ans jour pour jour ce même jeudi. Vous ne noterez pas la présence de Coca-Col* dans les gobelet et tasse des femmes de ménage. L'occasion de rappeler qu'ici, cette boisson est moins cher que l'eau (en bouteille, mais vu que l'eau du robinet n'est pas considérée comme potable en dehors du Tec, l'approximation peut être faite !), atteignant le plafond inférieur de 3,50 pesos pour 355mL, soit moins de 10 pesos le litre, soit environ 63 centimes d'euros le litre. Ouaip.

Bon, et sinon, on fête cette semaine l'arrivée d'un petit nouveau dans notre chambrée, Martin et moi :

Il vous plaît ?
Je vous laisse sur une photo des hippies, au dernier cours d'électronique :


La photo n'était pas prévue : ce sont leurs vêtements normaux et ils n'ont pas posé.</description>
        <pubDate>7/9/2008</pubDate>
		<guid>21</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Ch(arlequin)</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=20</link>
        <description>Tadaaaa !

Vous l'aurez remarqué, j'ai un peu fait évolué le site, graphiquement. Si c'est trop "Arlequin" pour vous, ben euh... tant pis ! :-D
A noter, toutefois, que ça traduit aussi le fait que j'ai passé un peu de temps sur le code, ce weekend, entre les révisions et les devoirs, et que quelques petites fonctionnalités ont fait leur apparition, quelques améliorations aussi. Avec des petites surprises de temps à autre pour ceux qui aiment bien faire avancer le schmilblick de la page d'accueil, par exemple...

Bon enfin, comme dit, je suis en plein dans les partiels (première des 4 salves du semestre), et vous êtes en pleine rentrée. Alors comme tout le monde a autre chose à faire, je ne vous fais pas perdre votre temps plus longtemps (autrement dit : "Il est temps d'arrêter de le perdre.").


Bisous orageux du Mechique !</description>
        <pubDate>31/8/2008</pubDate>
		<guid>20</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>La Hague aux doigts</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=19</link>
        <description>Elle est bien arrivée ! Merci pour cette première carte postale.


L'adresse utilisée était celle avec Guayana 80 dedans. Latence : 18 jours. Quelqu'un relève le challenge de me faire parvenir du courrier postal plus vite que ça ?</description>
        <pubDate>27/8/2008</pubDate>
		<guid>19</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Action !</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=18</link>
        <description>Si vous avez de l'argent à perdre, vous pouvez m'appeler sur ma ligne fixe, probablement au +52 86 25 75 00 puis l'extension est 52309. Je ne me suis jamais appelé, donc je sais pas ce que ça donne en réalité... Préparez-vous à parler espagnol avec un réceptionniste, on ne sait jamais.

Le weekend s'achève :
Vendredi, j'ai eu droit à des cadeaux de bienvenue Gilette, de la part du Tec, ainsi qu'un agenda bourré de pub. L'école à l'américaine : tout sponsorisé par des entreprises. Le soir, il y avait une soirée entre étudiants d'échange. Je suis rentré assez tôt et j'ai bien fait : la police a embarqué beaucoup de monde, plus tard dans la soirée.
Motif ? L'haleine ! Plusieurs de mes voisins ont passé la nuit en prison alors qu'ils n'étaient pas ivres du tout, mais avaient juste bu une bière ou deux ! D'après Ramon, on est une cible de choix pour les policiers qui veulent se faire un peu d'argent : la sortie de prison se monnaie à 50€ environ, payable en liquide à l'agent. C'est comme ça qu'un de mes voisins n'a passé qu'une heure en prison. Dur de savoir à qui on peut faire confiance... Du coup, j'ai aussi appris qu'ils repéraient les filles seules, dans la rue, parce que les filles ne se défendent pas, elles paient...

Samedi, je suis allé faire un tour en ville, dans les marchés et marchés couverts, avec un Espagnol. Il m'ont été bien utiles (l'Espagnol et le tour). Au menu, beaucoup d'odeurs et de concepts qui me rappellent furieusement la Bolivie et le Pérou...

Puis, au retour, c'est une discara qui m'attendait : des tomates, du piment, de la viande, du fromage et beaucoup d'autres choses, le tout cuisiné au feu de bois dans des espèces de cymbales de batterie (de cuisine). Toute la résidence était là, ce sont deux des trois réceptionnistes qui avaient cuisiné. Dans la soirée, je reçois un appel de Rosa, pour venir manger...

...le dimanche, aujourd'hui. Après un saut en taxi, j'arrive chez elle.
La cuisine est complètement défoncée, elle change tout. Du coup, restaurant ! On a commandé un assortiment, pour que je puisse tout goûter... et j'ai mangé des... ! Je vous laisse aller voir ma galerie de photos pour voir ça.

Plus tôt dans la semaine, j'étais allé me renseigner pour un atelier de musique expérimentale. Payant cher, pas intéressant... Je suis donc allé jeudi au club de musique latinoaméricaine, pour voir, et je crois que je vais y rester. C'est trois heures par semaine, d'un coup d'un seul, avec un
prof. Il nous fait jouer de tous les instruments, comme ça tout le monde est débutant en tout. Et on joue.

 C'est horrible, je perds mon français.</description>
        <pubDate>24/8/2008</pubDate>
		<guid>18</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Poum pididoum poupoum pidididoum...</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=17</link>
        <description>(10 pesos à celui qui trouve le nom de la chanson du titre)





Il va falloir vous y habituer, ce sera un blog audio, probablement très souvent, à partir de maintenant. C'est plus vivant pour moi et je pense à des anecdotes plus intéressantes, et ça ne me prend pas plus de temps, non plus... Bref, voilà le deuxième de la série, du coup.
Rien à voir, mais savez-vous faire le noeud de cravate ? José Ramon a accepté de vous donner une petite leçon en images !

Enfin, petit dicton du jour : "Lo qué muestra hambre no come."</description>
        <pubDate>22/8/2008</pubDate>
		<guid>17</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>(r)évolution de format</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=16</link>
        <description>


(Merci Tibo pour m'avoir signalé le fichier incomplet, l'intégralité est rétablie.)
Ce soir, je vais voir une pièce de théâtre jouée par les élèves du Tec. Vu ce à quoi j'ai eu droit pour la bienvenue - un spectacle musical avec techniciens aux services des élèves, orchestre en mezzanine, décors mobiles construits pour l'occasion, scène gigantesque pour un amphi gigantesque - je m'attends à quelque chose de bien différent du club théâtre de l'INSA...
La pièce s'appelle "Huérfanos".
A bientôt !</description>
        <pubDate>17/8/2008</pubDate>
		<guid>16</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>No estamos machos, pero estamos muchos !</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=14</link>
        <description>Vous l'aviez probablement noté, mais il y a un lecteur mp3 sur ce site. Normalement, je ne ferai que rajouter de la musique. Vous pouvez télécharger les morceaux, c'est assez facile. Je vous laisse chercher. D'ailleurs, le développement de fonctionnalités du site doit continuer, donc si vous avez des idées, des trucs qui vous manquent (convertisseur eurospesos, heureFRheureMX, lexique...), faites m'en part, je me chargerai de faire mon possible.
La galerie de photos continue de grandir, n'hésitez pas à aller y faire un tour.

Ça fait 5 jours que je n'ai pas mis de nouvelles ici, mea culpa, mais ce n'est pas le début de la fin du glog, promis. C'est juste que je n'ai pas eu beaucoup le temps de m'ennuyer, ces derniers jours. Vendredi soir, il y avait la soirée de rentrée des classes. Comprenez : "tous les étudiants du Tec vont dans le plus grand club/bar de la ville, réservé pour l'occasion, et tout le monde reste avec ses amis.". Ouf, on m'a invité à une soirée de hippies à la place. En fait de hippies, il s'est avéré que les gens là-bas étaient des étudiants physiciens, écoutant les Pink Floyd dans leurs manteaux de fausses fourrures et chaussés de leurs lunettes 70's...
Oui, bon, c'était des hippies. Et super sympathiques, évidemment. Cool, ça me fait des amis, des vrais.
Samedi, repos et QG chez Doña "..." (me souviens plus). Elle tient une barrakatou à 20m de la résidence. Tacos, évidemment, mais aussi tortas, carne asada, papas, burritos et pollo BBQ, et pas cher, en plus !
Dimanche, un projet d'aller à la montagne tombe à l'eau, pour cause de "trop de soleil". Je me retrouve à discuter avec des Mexicaines, de tout et de rien. Premières blagues en espagnol, premiers jeux de mots, premiers "délires".
Lundi, mon prof de cours-du-lundi-à-huit-heures décide de ne toujours pas venir. Greuh. J'en profite pour m'occuper de mon visa. J'ai voulu photographier mon dossier, mais je n'avais pas mon appareil photo. Mais bon, la représentation mentale est aisée : imaginez-vous 90 feuilles empilées, dans un dossier. Affreux. J'en profite également pour acheter des bouquins pour les cours. Grâce à une superbe coordination horaire, j'arrive à choper les deux bouquins les plus importants pour moins d'une vingtaine d'euros chacun dans une espèce de foire aux livres dans les couloirs du Tec (neufs, ça aurait tapé dans les 50 à 100 dollars chacun).
Hier, la grosse journée de la semaine. Jour béni au demeurant, parce que je me rends compte que les hippies partagent un cours avec moi ! Youpi, non seulement ce sont mes amis mais en plus ce sont mes camarades de classe ! Le début de l'intégration ! Wouh, encore un petit point d'exclamation ! Je finis la journée en offrant mon aide en allemand (wait... what ?) à une mexicaine, puis à regarder un film chez les hippies (Noviembre)

Désolé pour ce résumé chronologique, mais bon, je fais ce que je veux.

Parallèlement à tout ça, plusieurs petites choses :
1 - Les gens d'ici font le concours de la plus grosse voiture. C'est horrible. Evidemment, la plupart sont des SUV ou des pickups (bref, des 4x4) (parce que c'est dur de concourir avec une berline), et on voit vraiment des trucs hallucinants en taille : plus de 6 mètres de long, plus de 2 mètres de haut et 3 tonnes à la pesée... et les étudiants du Tec sont plutôt des très bons concurrents. A noter que les véhicules coûtent vraiment peu chers, ici (70% du prix français)
2 - Je bronze "un peu". La nuit, j'ai l'impression de porter un short phosphorescent.
3 - On transpire pas très souvent ici. En fait, on transpire, mais la sueur s'évapore très rapidement à cause de la chaleur. Idem pour la douche : quand je sais que vais rester quelques minutes dans la salle de bains après ma douche, je ne me sèche pas. Tout s'évapore tout seul (avec un petit peu d'aide) !
4 - J'ai fait des courses. Les pâtes et le chocolat (ouiiii j'ai trouvé du chocolat relativement bon (Hershley's, une marque américaine, pas trop d'autre choix) m'ont valu des regards bizarres et des esclaffades à la caisse... Ben non, ici, ils ne mangent pas des kilos de pâtes ni de chocolat en tablette... Petit détail pour enfoncer le clou : les paquets de pâtes locaux sont de 200g, jamais plus.
Bon, je crois que j'ai fait le tour ! A bientôt pour de nouvelles anecdotes !</description>
        <pubDate>13/8/2008</pubDate>
		<guid>14</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Cours, Forest, cours...</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=13</link>
        <description>Toujours dans la chaleur, je finis de vivre mes premiers jours de classe au Tec.
L'emploi du temps a changé par rapport aux choix que j'avais faits, mais le contenu des cours reste exactement le même. Du coup, les lundi, mercredi et vendredi j'ai un cours de 8h à 9h et un cours de 18h à 19h30... L'art de me faire lever pour rien. Mardi et jeudi sont chargés, eux. Ajoutez à cela
que ni lundi, ni mercredi, ni aujourd'hui vendredi, le prof du cours de 8 à 9 ne s'est pointé...
Bon enfin c'est pas grave. J'ai rassemblé tous les documents pour faire changer puis enregistrer mon visa et j'ai payé ce qu'il fallait, donc dans quelques jours la procédure sera lancée (et durera deux mois et demi).
Le logement, ça colle toujours : je m'entends bien avec les résidents, les voisins, les réceptionnistes qui font les 3 huit et mon roommate, mais la vie quotidienne manque de filles pour qu'elle soit équilibrée. Idem en cours, quasiment pas de filles. Heureusement, la piscine est mixte, elle :)
Le manger, ça colle toujours : je m'essaye à la cuisine avec pour seul outil mon opinel, qui fait rêver le réceptionniste, avec qui j'ai préparé mercredi un truc typique, mais je ne sais plus comment ça s'appelle. En l'occurence, quand on prépare quelque chose, ici, c'est soit de la limonade, soit des sauces pimentées, soit du guacamole, soit (90% du temps) de la garniture de tacos.
Radiance, en stage au fin fond du Vietnam, m'a demandé ce que c'était qu'un taco, finalement ? C'est vrai que la photo c'est bien, mais ça n'explique rien. Les tacos, c'est surtout une façon de cuisiner, plutôt qu'un plat à part entière. Le principe, c'est de prendre une tortilla (semblable au pain libanais, en plus fin encore), de la garnir d'un truc et de rajouter de la sauce et/ou du jus de citron et/ou du sel. Après, il y a une infinité de garnitures, salées et sucrées. Les trucs les plus communs :
- on étale une purée de pois sur la tortilla, on rajoute une garniture à base de viande+oignons
- on étale du guacamole, on rajoute une garniture à base de viande
- on étale rien du tout, et on ajoute une garniture à base de tout et n'importe quoi+viande.

Sur ce, je vais innover un peu et aller manger des papas avec mon roommate !</description>
        <pubDate>8/8/2008</pubDate>
		<guid>13</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Raaah...</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=12</link>
        <description>Quelques uns le savent, ce qui me manque le plus, en terme de nourriture, ici, c'est le chocolat. Je ne demande rien de bien méchant, mais en plus de deux semaines, je n'ai pas vu la trace d'une seule tablette ! Quand soudain, dans une petite épicerie près de chez moi...
du......chocolat !Incroyable !Le chocolat Abuelita...OUCH !

En fait, ce n'est pas du chocolat. C'est un pain de sucre mélangé à de la poudre de cacao et de la canelle, présenté exactement comme une tablette traditionnelle et destiné à simplifier la tâche si fastidieuse qu'est celle de faire du chocolat chaud. Retour d'expérience : ce n'est définitivement pas bon à croquer, du tout du tout du tout. J'en ai mangé deux carreaux et je suis à terre. J'ai dû acheté un litre de lait et un pain de mie pour essayer de faire passer le fort goût de sucre canellé imprégné dans ma bouche...
Le chocolat Abuelita, le chocolat qui n'en est pas...</description>
        <pubDate>7/8/2008</pubDate>
		<guid>12</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Dinero Shantel</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=11</link>
        <description>Parlons argent. Au Mexique, la mano de obra (la main-d'oeuvre) est très peu chère. Du coup, il y a partout des gens qui travaillent. Je veux dire le genre de travail physique ou pénible, pas comme les bureliers de chez nous.
Par exemple, au Tec, il y a des tonnes de personnes à notre service. Un corps de sécurité très important, c'est-à-dire des plantins qui sont là 24h/24h à toutes les entrées du Tec, à noter nos entrées et sorties (ou pas, d'ailleurs), des patrouilles en mobylette... Des hordes de jardiniers qui s'occupent aussi de maintenir des points de nourriture des animaux du campus (pour ceux qui ne suivent pas : biches, écureuils, paons, chats,...). Dans les résidences, un réceptionniste, du personnel d'entretien qui passe tous les jours dans nos chambres pour faire nos lits, étendre un peu mieux les serviettes, un service de laverie qui vient chercher le linge à domicile et qui le ramène propre et plié le lendemain, des ouvriers de chantier qui travaillent même le dimanche matin, etc...
Au début, c'est un peu déstabilisant de voir tous ces gens à nos ordres, mais il s'avère que tout le monde se respecte et se parle d'égal à égal. Pas de complexe d'infériorité chez "ma" femme de ménage, ni de complexe de supériorité de la part des élèves ou administrateurs du Tec. Tous différents, tous différemment payés, mais tous égaux. C'est vraiment cool. Petite anecdote qui n'a rien à voir : l'autre jour, j'étais en train de discuter avec une mexicaine sur un banc dans le Tec, entourés de canards et d'oies. Un gars est venu, pas tout jeune, en costard, nous demander en souriant si on était pas bien, ici, avec les coincoins, ce qu'on faisait dans la vie, tout ça. J'ai bêtement retourné la question (tout ça en espagnol, en disant "tu" parce que c'est la norme...). C'était le directeur du Tec. Pas juste celui de mon campus, le directeur général de tous les campus du Tec. Hum.
Reprenons. Bizarrement, la vie au Mexique, à Monterrey, à proximité du Tec (je ne sais pas ce qui a le plus d'influence) n'est pas aussi peu chère qu'on pourrait le croire. Les prix des produits courants sont les mêmes qu'en France (grosso modo), nourriture y compris. Quelques exceptions toutefois : les fruits et légumes exotiques (genre mangues, papaye et tutti quanti...) sont moins chers, et encore heureux ; les taxis sont vraiment pas chers, comparé aux français ; les restaurants non plus ne sont pas inabordables.
Autre nouvelle intéressante pour certains, après laquelle je vais vous laisser : un des trois réceptionnistes qui font les trois huit dans notre résidence vient de... Durango.</description>
        <pubDate>4/8/2008</pubDate>
		<guid>11</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>...</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=10</link>
        <description>Il y a certaines choses auxquelles on ne pense pas du tout quand on prépare un voyage et qui, pourtant, sont immédiates et incontournables quand on arrive. Aujourd'hui, donc, petit récapitulatif des formes de cuvette de toilette que je connais.

I - La cuvette de la mondialisation :



Bon, j'avoue, c'est probablement une erreur, mais je m'en fiche, je dis ce que je veux. La cuvette de la mondialisation, c'est celle que vous connaissez probablement tous : trou d'eau un peu en retrait, paroi qui y tombent en formant une parabole-like, chasse d'eau discrétisée, lunette entière. Ça fait plouf, c'est rigolo, et le fait que tout soit direct dans l'eau, ça minimise les odeurs.

II - La cuvette alsacienne :



Si mes souvenirs sont bons, c'est en fait la même que l'allemande typique. Un trou d'eau d'une dizaine de centimètres de diamètre, placé sur l'avant (quand on est assis dessus). Le reste de la cuvette est surélevé, formant un replat. L'intérêt de ceci ? Eviter les retours d'eau désagréables de la cuvette de la mondialisation. La lunette est entière et la chasse d'eau "robinet", permettant de gâcher juste ce qu'il faut d'eau.

III - La cuvette des toilettes "à la Turque" :



Encore une fois, si mes souvenirs sont bons, cette cuvette n'a rien de turc. Quoiqu'il en soit, on y fait debout, les pieds sur des starting-blocks dont on a toujours peur qu'ils soient glissants. Le trou d'eau est petit et sa position est en avant ou en arrière, suivant la vôtre (de position). La chasse d'eau discrétisée est souvent inondante, du fait du flux important qu'il faut pour nettoyer tout le terrain autour des starting-blocks.

IV - Les toilettes japonaises : 

Oh, c'est sûr, elles n'ont rien de très particulier, si ce n'est qu'elles sont très très sophistiquées sans en avoir l'air : voyez plutôt la télécommande, qui permet d'activer le petit jet d'eau et le séchoir à fesses qui va de paire...

V - La cuvette mexicaine :

(Je vais prendre la photo sous peu :-) )

Très intéressante que celle-ci. En fait, c'est un mix entre un bidet et une cuvette de la mondialisation. Non pas qu'on puisse laver ses chaussettes ou quoi que ce soit d'autre dedans, mais la surface d'eau apparente est énorme (200cm² environ) et assez haute. Du coup, pas de retour d'eau, pas de traces disgracieuses, pas d'odeurs non plus... La chasse d'eau a une amélioration majeure : une petite partie du flux sert à remplacer l'eau apparente, tout en douceur et l'autre partie agit puissament tout au fond de la cuvette pour expédier rapidement le paquetage dans les oubliettes du circuit d'eau. Enfin, la lunette est sciée sur le devant, ce qui permet aux monsieurs pressés et/ou indélicats de faire pipi debout sans en mettre partout sur le chemin (bon, après, il faut quand même savoir viser).


Voili voilà. J'entame avec cet article une chaîne avec d'autres personnes en exil qui bloggent, histoire de voir les cuvettes du monde ! Et je passe ainsi le relais à Flyman, qui transmettra à qui il voudra.</description>
        <pubDate>31/7/2008</pubDate>
		<guid>10</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Consumo gusto</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=9</link>
        <description>Bon, l'installation se déroule sans encombre majeur. On est bien pris en charge par la DRI locale, il y a beaucoup de français, d'allemands et surtout d'américains. Je sors d'une journée de conférences sur tout ce qui peut nous arriver et ce qui va nous arriver... Flippant. Des difficultés pour le visa en perspective, une vie scolaire stricte...

Seul très bon point : le logement. J'avais le choix entre trouver une coloc à l'arrache, aller dans une famille d'accueil mandatée par le Tec et me trouver en résidence. J'avais fait les démarches pour les résidences et pensais changer de logement assez rapidement sur les conseils de beaucoup de monde.
Sauf que je me suis renseigné sur les démarches à entreprendre, et, en fait, le Tec me tient pas mal à la gorge : si je veux partir des résidences pour aller en coloc, je dois payer 450 US$ plus mon loyer, en gros. Mais en fait, il s'avère que les résidences sont pas mal du tout. Ou plutôt la vie en résidence, c'est pas mal du tout. Je suis en chambre double, ce qui veut dire que je partage une pièce avec mon roommate et les toilettes/douche avec mon roommate et la chambre d'à côté (deux personnes de plus, donc). Mon roommate est arrivé la nuit dernière, à... disons 3h du mat (trop fatigué, je n'ai pas regardé l'heure, en fait). Il s'appelle Martin, je crois, et est australien. En face, il y a un Chinois de Singapour (Moe) et un Suédois (Niklas). Alors oui, Martin est grand et surfeur ; oui, Niklas est grand et blond ; oui, Moe est tout à fait nouveau riche asiatique. Mais comme une photo vaut mieux qu'un long discours, hé ben vous allez attendre que j'en prenne une.
Complètement autre chose : le règlement très strict des résidences a des modalités d'application qui dépendent de la résidence, du gardien, de son humeur. Comme les mexicains ne sont pas trop contraignants, le gardien qui fait la tranche 22h-6h du matin restera le même tout le semestre. Et comme je suis en (très) bons termes avec lui, je n'aurai pas de problème, surtout que, par défaut, il nous laisse assez libres pour vivre.

Bref, là, je dois aller manger un peu. Des tacos dans la rue, pour changer. Je ne peux pas écrire souvent, parce qu'il me manque un câble ethernet. Moe me prête le sien gracieusement dès que possible. Et là, je vais devoir lui rendre.
Pour les photos, je dois me concentrer sur les gens que je rencontre (1000 étudiants d'échange au TEC) et sur les démarches administratives à faire, donc elles (les photos) viendront quand j'aurais le temps d'en prendre.

Et pour finir : j'ai 4 t-shirt des Borregos Salvajes, je pourrais en distribuer sur des critères qui me seront propres, si vous voulez ! Porque todos somos Borregos !</description>
        <pubDate>30/7/2008</pubDate>
		<guid>9</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Chile con carne</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=8</link>
        <description>Wouah. Je suis en train de devenir accroc au tacos. C'est vraiment bon.

La tortilla, qu'elle soit de maïs ou de blé, est délicatement sucrée, chaude et tendre (un peu comme un pain libanais). Quand elle éclate dans la bouche, la garniture composée de viande, de légumes coupés finement et de sauce font se délecter les papilles... Le mieux, c'est de pruebar, mais une photo c'est pas mal non plus : Wikimerci !

Hier, c'était l'anniversaire d'un ami de German Jr.. Rien de particulier à dire sur la fête organisée, sinon que je n'étais pas dépaysé, et qu'il n'y avait pas de... téquila ! Juste un petit fond de bouteille, mais ce n'est pas précisément un alcool bu tant que ça [dans la frange de population avec laquelle je vis ?]. Ce matin, réveil à 7h30 pour assister au tournoi national de couples tireurs de pigeons. En gros, des hommes virils avec un fusil grand comme ça, qui tirent des pigeons vivants dans le semi-désert qui entoure Monterrey. La notion de couple vient du fait que chacun est lié par le score à un autre (de son choix), ce qui fait que si l'un perd, l'autre aussi et vice-versa. 1500 colombes sont mortes ce matin (ben oui, c'est quand même un tournoi national). Pour le petit-déj, vers 9h30, j'ai eu droit aux tacos, tout en regardant le massacre. Comme le dit Apfelstrudel : "On ne regrette pas sa soirée !"

Ce soir, j'emménage (enfin) dans ma chambre (temporaire) du Tec (campus Monterrey), pour une nuit (la dernière de mes vacances (quoi, vous n'aimez pas les parenthèses ?). Le semestre commence !</description>
        <pubDate>27/7/2008</pubDate>
		<guid>8</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>*manger</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=7</link>
        <description>Je voulais dire par là "manger :
- du machacado viande séchée + oeuf + tomate + oignons + piments
- des tacos ici la tortilla est molle, rendant la dégustation plus difficile, mais moins agressive pour les gencives
- de l'atropellado
- du chicharron petits bouts de porcs bien cuits, si je ne m'abuse 
- du guacamole qui n'était PAS pimenté
- des piments au vinaigre et des piments serrano qui n'étaient PAS... ah si.
- de la mangue, mais pas la même genre elle fond entre la langue et le palais, ya pas de noyau ni de fils...
- du jicama un légume avec plein d'eau, pas beaucoup de goût
- des nopales c'est du corps de cactus !
- des tunas et ça c'est une boule qui soutient la fleur, sur le même cactus
- des frijoles les fameux haricots du chile con carne
- des sincronizadas mélange de bouts de fromage, tomates, oignons,...
- de la salsa verde ça piquait le premier jour, mais ce ne sont que des oignons et des herbes
- de la salsa roja non, celle-là, elle pique
- des Glorias bonbons constitués de lait de chèvre concentré sucré cuit + noix de pécan... "

Bon, il y a probablement des erreurs, parce que je n'ai pas la mémoire de Charlène en ce qui concerne la nourriture... En tout cas, pour l'instant, tout est très bien passé, les fruits sont particulièrement savoureux (je suis tombé amoureux des mangues) et les plats, du coup, aussi.

Pour voir quelques photos de nourriture : ¡ C'est ici !
</description>
        <pubDate>27/7/2008</pubDate>
		<guid>7</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>¿Tu mates le volant ?</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=6</link>
        <description>Eh ouais, le vendredi, ici, c'est taxi !
Bon, ben, hier, il a plu. C'était la fin du cyclone, il ne reste plus que le ciel gris, maintenant. On voulait aller voir un peu la montagne qui se déroule tout autour de Monterrey, avec Rosa, mais la pluie menaçait, donc non. Son mari German est revenu de Mexico, rapportant du même coup le journal, dans lequel on apprenait l'histoire d'un adolescent de 16 ans qui s'est fait aspirer à travers une fenêtre par Dolly. Dommage, il était au 7ème étage. Meuh non, ne vous inquiétez pas, il n'est pas mort, juste quelques fractures minimes. Le comique de l'histoire est qu'il habite dans "notre" quartier.
Aujourd'hui, le couple étant parti, je me suis permis d'aller au Tec en taxi (~15min, 70 pesos). J'ai pris quelques photos, mais il me manque le principal : les biches. Ouaip, le campus est assez grand (genre deux fois l'INSA, au maximum), assez enforesté et assez peuplé : des étudiants, des profs, des employés (des centaines) et surtout... des animaux ! Beaux canards, paons, oiseaux, biches et faons, écureuils et je n'ai probablement pas tout vu...
Les bâtiments sont tous des ouvrages d'architecture, il y a un stade plutôt très grand. L'équipe de football (sic) américain du Tec, les Moutons sauvages (...), s'y entraîne(ra probablement). Les résidences paraissent vétustes, mais bon, j'attends la semaine prochaine pour me décider entre rester en résidence ou partir en colocation aux alentours du Tec, ce qui se fait beaucoup.


Allez hop, en résumé du mot d'aujourd'hui : http://www.youtube.com/watch?v=vN7CbhcRJCA 
 </description>
        <pubDate>25/7/2008</pubDate>
		<guid>6</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Tec tec, il y a quelqu'un ?</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=5</link>
        <description>Aujourd'hui, gros événement.
Je me fais emmener au Tec, mon université d'accueil, pour voir si je peux déjà préparer un peu ma rentrée et régler les problèmes de logement et de visa. J'arrive assez rapidement à avoir une chambre temporaire, mais vue la chambre, cette semaine, je vais rester chez ma tante. D'autant plus que je ne peux faire aucune autre formalité avant lundi 28 et que je n'ai pas non plus mes laisser-passer dans le Tec.
Tout le monde me le dit, alors je le fais : j'achète un portable. Youpi, vous pouvez me joindre au +52 1 811 298 4132 (les sms FR>MX n'ont pas marché pour le moment, mais vous pouvez tenter votre chance). J'ai également retiré de l'argent, mais au guichet... Je suis plutôt fier de moi, parce que j'ai fait tout ça en espagnol, au pied levé.
De retour à la maison, je mange*. Puis, après un appel vidéo Skype transatlantique étonnamment fluide, on va faire quelques courses au supermarché avec Rosa, ce qui me permet de découvrir des produits locaux (surtout des fruits et des piments, mais aussi des produits bien industriels, bien américains).
Au retour, on passe par le club de tennis, voir son fils s'entraîner pour un tournoi, lundi prochain, et on discute des différences culturelles entre le Mexique, la France et les Etats-Unis.
Le soir, je mange* au restaurant El Nacional, qui est une cantina assez hype (genre la gente féminine est tolérée à l'intérieur, ce qui n'est pas le cas dans les cantinas "traditionnelles", apparemment). Et au retour, dodo.</description>
        <pubDate>23/7/2008</pubDate>
		<guid>5</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Todo bien</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=4</link>
        <description>Bon, ouvrez grands les yeux, c'est ici que tout commence.
Je mets en place un système de journal, sans flux rss, sans calendrier (pour le moment), sans trop de mise en forme... sans rien, en fait. Il va vous falloir être motivé pour lire ce que je compte écrire, moi je vous le dis.

Alors, comme vous pouvez vous en douter, je suis en vie, avec un accès internet. Je suis même au Mexique et, de surcroît, là où il était prévu que je sois.
Pour situer un peu, je suis à Monterrey, dans le nord du Mexique, chez une tante un peu éloignée (généalogiquement parlant). La ville en elle-même est super étalée, le Tec (mon université) est en plein centre, pas loin du quartier d'affaires/centre ville. Monterrey étant d'ailleurs très orientée business et industrie.

Je suis arrivé mardi 22, vers 18h heure locale, après 21h de voyage, dont 5h30 d'escales (dont 1h30 de douanes américaines). Pas beaucoup de temps pour dire "ouf!" (parce que j'ai quand même eu le temps de le dire, mais sans plus), je mange*. Le fait d'être accueilli par des proches me permet de m'habituer progressivement à la nourriture typique. C'est pas comme si je mangeais dans la rue dès le premier jour. Je dors. 

(là c'est le moment où je me rends compte qu'un blog, c'est vraiment pas passionnant)(et que du coup je vais vous raconter mon voyage)

A Frankfurt, j'ai tenté le quick check-in aux bornes Lufthansa : "dossier inconnu". J'ai donc filé aux guichets (spéciale dédicace à Lol0). La guichetière m'a dit "vous partez à 8h25 ? vous êtes en retard, monsieur !" "ben oui, mais j'étais dans la navette, moi !" "Il va falloir vous dépêcher, parce que ce n'est pas ici qu'il faut vous enregistrer : allez au guichet United Airlines !". Je cours. Deux hôtes d'accueil font un contrôle rapide de billet + passeport avant que je puisse accéder au guichet. "Vous n'avez pas de visa ?"... Ils se sont renseignés, j'étais dans mon bon droit. Au guichet United, elle a pris mon bagage, étiqueté Chicago et Monterrey et m'a donné deux cartes d'embarquement. J'ai demandé, pour être sûr, et : "Non, il faudra prendre en charge vos bagages vous-même à Chicago, à cause de la douane"
Chicago : l'avion a dix minutes de retard à l'arrivée, parce que mon voisin s'est fait exclure manu militari par les stewards avant le départ (et nous a retardé de 45 minutes). Le commandant de bord a expliqué que c'était pour notre sécurité, sans en dire plus. Et qu'il nous offrait donc le champagne. A 8h et quelques du matin, il ne risquait pas de devoir payer 150 bouteilles... A Chicago, donc, 1h30 d'attente dans la file pour l'immigration. Relevé d'empreintes et prise de vue. "Pourquoi allez-vous au Mexique ?" "Voir ma famille" "Pendant 6 mois, monsieur ?" "Oui, je ne les ai jamais rencontré de ma vie, je découvre ma famille". Ouf, il sourit. C'est un mexicain d'origine, qui finit son contrôle en me parlant espagnol.
Je récupère mes bagages, file au guichet Mexicana, me fais ré-boarder (nouvelle boarding card) et vais dans la salle d'attente pour 2h. J'entends une seule annonce, au bout de deux heures : "Dernier appel pour Monterrey". Je suis le dernier à embarquer dans l'avion, alors que j'étais devant le guichet... (au passage, l'avion était rempli à 20%)
Deux formulaires migratoires mexicains, quasiment les mêmes que les US, sans les questions stupides. L'agent des douanes mexicaines ne regarde même pas les réponses, détache le coupon et tamponne.
Ultime formalité : je récupère mon bagage, le passe aux rayons X, et tombe sur une charmante demoiselle : "Appuyez sur le bouton, monsieur" (Le père Noël est une ordure), en me désignant un gros bouton rouge façon "déclenchement de guerre nucléaire". J'appuie. BOUM. Non, je rigole. Un pictogramme vert apparaît sur une vitre : c'est bon, pas de contrôle pour moi.
Rosa, ma tante, m'attend à bras ouverts.</description>
        <pubDate>23/7/2008</pubDate>
		<guid>4</guid>
	</item>
    <item>
    	<title>Dolly</title>
        <link>http://www.etud.insa-toulouse.fr/~lleveque/?p=glog&amp;show=1</link>
        <description>
Le voyage s'annonce bien...</description>
        <pubDate>22/7/2008</pubDate>
		<guid>1</guid>
	</item>
</channel>
</rss>